Saint-Nicolas-d'Aliermont/fr

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Rue Charles Antoine Croutte à Saint-Nicolas d'Aliermont
Mairie Saint-Nicolas-d'Aliermont

Inhaltsverzeichnis


Histoire[Bearbeiten]

Charles-Antoine Croutte était un horloger français de Saint-Nicolas-d'Aliermont dans la région de Dieppe, en Normandie. Il est le premier horloger répertorié dans cette ville qui deviendra ensuite un centre horloger réputé. Installés à Arques la Bataille en 1702, près de Dieppe, Charles Antoine Croutte et sa sœur Marie-Anne quittent les lieux en 1725 au décès de leur père Antoine Croutte, pour venir s’installer à Saint-Nicolas-d'Aliermont. Il s’installe alors au quartier dit du "Bout d’aval", en direction de Dieppe, quartier horloger de la commune. Saint-Nicolas-d'Aliermont dénombrait 38 chaudronniers en 1733, peu après son implantation, soit un habitant sur sept. Charles-Antoine Croutte utilise cette main d'œuvre qualifiée et bien approvisionnée. Il la fait travailler pour confectionner des pièces utilisées dans l'horlogerie, leur assurant de nouveaux débouchés commerciaux en plus de la marine dieppoise et des ustensiles de cuisine. Père de douze enfants qui vont perpétuer son commerce, il forme de nombreux apprentis qui vont à leur tour implanter leurs ateliers dans le village. Les apprentis arrivent des villages d'Ancourt, Capval, Saint Aubin le Cauf, Saint Martin Église, Freulleville, Grèges, Londinières, de Dieppe et des départements de l'Oise, des Ardennes, de la Somme et de Paris. Le village, qui comptait huit ateliers d’horlogerie en 1750, en dénombre vingt-sept en 1789.

Honoré Pons[Bearbeiten]

Suite à la Révolution, la commune connaît la misère et le chômage. En 1807 le Préfet de Seine Inférieure, M. Savoye-Rollin, et le Ministre de l’Intérieur, Jean-Baptiste Nompère de Champagny envoient à Saint-Nicolas un jeune maître horloger parisien : Honoré Pons. Avec Matthieu Croutte, son collaborateur, il lance la mécanisation du travail. L’Aliermont excelle alors dans la fabrication du mouvement dit "de Paris". La pendule de Paris ou pendule de cheminée connaît un immense succès au milieu XIXe siècle. C’est le symbole d’une réussite sociale de la bourgeoisie industrielle. Dès la fin du XVIIIe siècle, pour répondre à la mobilité croissante de la bourgeoisie, l’horlogerie devient portative avec la création des pendulettes ou réveils de voyage. La maison la plus fameuse en Aliermont, est la Maison Couaillet. Observez les fines pendulettes aux riches décors et équipées d’étuis en cuir ou en tissu.

Les usines Couaillet

Armand Couaillet, une figure nicolaisienne[Bearbeiten]

Armand Couaillet, une figure nicolaisienne Ouvrier chez Albert Villon, le fondateur des "Réveils Bayard" où il se perfectionne, il s’associe avec ses frères, Alfred-Alphonse Couaillet dit Ernest et Alphonse-Gustave Couaillet junior, dit Henri, en 1903 pour créer les Etablissements Couaillet Frères, fabricant de pendulette de voyage.
Voir aussi: Entreprise Couaillet, Musée de l'Horlogerie

Les Réveils Bayard, 1867-1989[Bearbeiten]

Usine Duverdrey et Bloquel

Albert Villon monte son premier atelier en 1867. Ses collaborateurs Paul Duverdrey et Joseph-Honoré Bloquel orientent l’entreprise vers la production en masse de revéil-matin. A partir de 1922, Duverdrey assure la notoriété de la marque "Bayard" en France et à l’étranger. Depuis Albert Villon, les mouvements sont gravés d’un petit lion mais les réveils sont rapidement appelés "réveils Bayard" et cela bien avant que la marque soit déposée, en 1928. Elle est choisie en référence au célèbre chevalier Bayard qui selon la légende, est sans peur et sans reproche. L’usine emploie jusqu’à 999 hommes et femmes de la commune et de la région dieppoise. L’entreprise traverse tout le XXe siècle et connaît des mutations techniques et sociales majeures. Voir aussi: Entreprise Bayard, Musée de l'Horlogerie

Chateau Onesime Dumas, Maison et Atelier

Les chronométriers aliermontais[Bearbeiten]

Le savant aliermontais Jean-Aimé Jacob est à l’origine de la fabrication des instruments de précision : chronomètres de marine, régulateurs, pendules à secondes et régulateurs astronomiques. Dumas Onésime est un grand nom de la chronométrie. Il succède Victor Gannery, il s’installe dans la commune en 1851. Il obtient plusieurs récompenses pour ses montres d’observation et ses horloges marines. D'autres chronométriers importants sont Frédéric-Bruno Scharf(f) Né à Dresde, Saxe et Emile Delépine fils de Charles-Boromé Delépine, co-propriétaire de la société Delépine & Canchy plus tard Delépine-Barrois.

Denis frères[Bearbeiten]

Denis Frères et Cie.

Gustave Denis crée en 1874 Denis frères et développe la fabrication de petite mécanique et minuterie de compteurs. Pendant les deux guerres, l’usine produit des pièces pour l’armement. L’entreprise produit des jouets mécaniques, sous-traite pour l’automobile, la SNCF et l’électroménager. En 1970, la société s’oriente vers la mécanique de haute précision et l’aéronautique. Elle travaille pour la NASA et l’OTAN. En 1986, la société est rachetée par STN3R, entreprise de mécanique horlogère. La société Denis Frères ferme en 1991.
Voir aussi: Entreprise Denis Freres, Musée de l'Horlogerie

L’essor industriel de l’Aliermont[Bearbeiten]

En 1870, près de 800 ouvriers travaillent sur le territoire. La mécanisation amène la création d’ateliers où les ouvriers travaillent sous la direction de contremaîtres. De nombreuses entreprises s’illustrent dans la précision et dans l’horlogerie portative. Mais une crise horlogère frappe le plateau en 1900 et seules les entreprises Denis Frères, Couaillet et Bayard y résistent.

Les Ateliers Vaucanson[Bearbeiten]

Ateliers Vaucanson

En 1914 la société Ateliers Vaucanson créé par René Bünzli et Hippolyte-Louis Lamazière. En 1917, l’usine est transférée de Blesdal à Saint-Nicolas où l’on construit des ateliers d’un seul tenant et de plain-pied de 4 800 m² sur un terrain de trois hectares. Entre 1918 et 1956 l’entreprise fabrique des enregistreurs Flaman, du nom de son inventeur, l’ingénieur Eugène Flaman, appelés également "mouchards de locomotives" des machines à calculer, et des pièces pour l’automobile et le cinéma. Comme ci-dessus ont été également fabriqué des horloges électriques, La pendule électrique "Helios". En 1955, Ericsson acquiert une place majoritaire au sein de l’entreprise. L’usine se modernise et en 1963, elle produit plus de 500 000 postes téléphoniques par an. L’entreprise est rachetée par Alcatel puis par Thomson et ferme ses portes à la fin des années 1980. Les Ateliers Vaucanson abritent toujours des entreprises tournées vers la mécanique de précision et la microtechnique.
Voir aussi: Entreprise Vaucanson, Musée de l'Horlogerie

L’entreprise Lambert[Bearbeiten]

Installé à Valenciennes, Arthur Lambert met au point une horloge qui permet d’enregistrer les heures d’entrée et de sortie des salariés. En 1922, Arthur Lambert construit son usine à Saint-Nicolas. En 1924, Léon Caron lui succède et crée la Société des Enregistreurs Lambert. L’usine produit des pointeurs, de l’horlogerie électrique, des horodateurs et desrégulateurs. Rachetée plusieurs fois, l’entreprise est encore à ce jour spécialiste de la gestion du temps en Aliermont.
Voir aussi: Entreprise Lambert, Musée de l'Horlogerie

Autres entreprises importantes[Bearbeiten]

Baveux Frères - Delépine & Canchy - Manufacture Drocourt - Lemaignen-Lechevallier et Mercier.

Horlogers de Saint-Nicolas d'Aliermont[Bearbeiten]

Plus d'informations[Bearbeiten]

Liens internes[Bearbeiten]

Liens externes [Bearbeiten]

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